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Proverbes qui ont fait l'objet de mes recherches
Faites connaissance avec leurs auteurs et le contexte dans lequel ils ont été écrits.
Ad augusta per angusta
Alea jacta est!
Ars longa, vita brevis
Asinus asinum fricat
Audi Israhel
Beatus homo qui invenit sapientiam
Bonum vinum laetificat cor hominis
Cave ne cadas!
Carpe diem...
Dilige et fac quod vis
Dumque sitim sedare cupit, sitis altera creuit.
Dura lex, sed lex!
Felix qui potuit rerum cognoscere causas
Fili mi ne obliviscaris legis meae
Gloria in altissimis Deo et in terra pax...
Gnôthi seauton / Noscere seipsum.
Hodie mihi, cras tibi.
Homo sum, humani nil a me alienum...
Honora patrem tuum et matrem tuam
Ilicet, parasiticae arti maximam malam crucem !
In cauda venenum
Incipe, parve puer, risu cognoscere matrem
Iracundiam qui uincit, hostem superat maximum.
Is amicus est qui in re dubia juvat!
Iudex damnatur cum nocens absolvitur
Labor omnia vincit improbus.
Laborum dulce lenimen.
Lex universa est...
Longum iter est per praecepta
Lupus est homo homini
Mens sana in corpore sano.
Naturam expelles furca, tamen usque recurret.
Nemo propheta acceptus est in patria sua.
Non scholae sed vitae discimus.
Noscere seipsum
Nulla fides unquam miseros eligit amicos.
Numquid oblivisci potest mulier...
Nunc umbra, mox gloria.
Omnia licent sed non omnia aedificant
Omnia vincit amor.
Panem et circenses.
Quaerite autem primum regnum...
Quis, quid, ubi, quibus auxiliis, cur...
Quomodo ponam te in filiis
Rarae fumant felicibus arae.
Semper pauper eris. si pauper es...
Sic transit gloria mundi.
Sic vos non vobis.
Si vis pacem, para bellum.
Sustine et abstine.
Timor Domini principium scientiae
Tu quoque, mi fili!
Vanitas vanitatum.
Veni, vidi, vici.
Verba volant, scripta manent.
Références:
LP: Liber Primus, Coulombe, Dupuis et Villeneuve.
UR: Les Usuels du Robert, Dictionnaire de Proverbes et Dictons
DA: Université d'Oxford, Dictionnaire de l'Antiquité, R. Laffont, 1993.
B2000: Bible 2000, Strasbourg, Éditions du Signe, 1998.
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Révision du proverbe:
Sic transit gloria mundi
Trad.: Ainsi passe la gloire du monde.
Selon le Dict. Larousse, paroles (peut-être tirées de l'Imitation de J.C.) adressées naguère au souverain pontife lors de son couronnement, pour lui rappeler la fragilité de toute puissance humaine. Proverbe à rapprocher de Cave ne cadas.
En lat. classique, gloria signifie renommée, puis bonne renommée, réputation; en lat. chrétien, gloria signifie majesté (de Dieu), béatitude éternelle (des élus). Du sens de renommée est sorti celui d'orgueil et de vanité.
Dans la locution gloria mundi ou gloire du monde, monde peut s'entendre de façon neutre de l'univers et, plus couramment, du lieu où vivent les humains. Mais dans la locution gloria mundi, on se réfère à un champ de signification religieux. Le monde est le lieu où se fait la rédemption des hommes. Par le péché, le monde actuel est mauvais, car il est tombé au pouvoir du Mauvais. Réalité ambiguë, le monde témoigne encore de son Créateur, mais il s'oppose à Dieu par son esprit, sa sagesse; il ne connaît pas Dieu ni Jésus, il les a en haine. Jésus, l'envoyé du Père qui aime le monde, a sauvé le monde, a donné sa vie pour qu'il vive. Le monde est appelé à être jugé et assumé dans le royaume de Dieu. Le chrétien, croyant en l'oeuvre du Père, lui aussi contribue à sauver le monde; il n'est déjà plus de ce monde. En opposition à la gloire du monde passe, les humains sont en attente d'une gloire qui vient du royaume de Dieu. (+ in: Dict. du Nouveau Testament, X. Léon-Dufour, Seuil, 1996).
J'ajouterai que la gloire biblique est employé au sens de la kavod hébraïque, qui dérive d'un verbe hébreu signifiant être lourd, avoir du poids. La notion biblique de gloire est liée à la densité d'un individu, au poids de son influence auprès des autres. La kavod traduit l'éclat, le rayonnement qui émane d'une personne. Elle est souvent associée au poids des possessions matérielles et de la richesse d'une personne, à son poids politique, à la prospérité ou la fertilité d'un pays. Appliquée à Dieu, la kavod est associée à des objets de culte, trône, temple, vêtements. Elle se manifeste dans des phénomènes cosmiques: voix, tonnerre, ouragan, feu. Cette gloire devient aussi synonyme de la présence divine, qui peut être discrète et placée sous le signe de la compassion. (+ in: Glossaire de la Nouvelle traduction de la bible, Novalis-Médiaspaul, 2001)
J'ajouterai que la gloire biblique est employé au sens de la kavod hébraïque, qui dérive d'un verbe hébreu signifiant être lourd, avoir du poids. La notion bibliquie de gloire est liée à la densité d'un individu, au poids de son influence auprès des autres. La kavod traduit l'éclat, le rayonnement qui émane d'une personne. Elle est souvent associée au poids des possessions matérielles et de la richesse d'une personne, à son poids politique, à la prospérité ou la fertilité d'un pays. Appliquée à Dieu , la kavod est associée à des objets de culte, trône, temple, vêtements. Elle se manifeste dans des phénomènes cosmiques: voix, tonnerre, ouragan, feu. Cette gloire devient aussi synonyme de la présence divine, qui peut être discrète et placée sous le signe de la compassion. (+ in: Glossaire de la Nouvelle traduction de la bible, Novalis-Médiaspaul, 2001)
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